Historique de l'Aikido Caladois
Aïkikai caladois est le nom exacte du dojo "Aïkikai" : signifie "maison de l'aïkido" le nom complet veut donc dire "maison de l'aïkido caladois".
Mal prononcé par les non pratiquants qui n'en connaissent pas le sens nous utilisons les termes "Aïkido caladois" plus compréhensibles.
L'aïkido caladois, c'est tout d'abord 40 ans d'expérience.
Une vitrine internationale pour Villefranche s/s
Si les statuts datent de 1971, le dojo existe, lui, depuis plus longtemps, en réalité depuis 43 ans,
ce qui en fait non seulement l'un des dojos les plus anciens de la Région Rhône-Alpes,
mais aussi l'un des pionniers du développement de cette discipline en occident.
En effet la plupart des professeurs actuels de Rhône-Alpes ont été formés à l’aikido caladois.
Mais c’est avant tout le parcours d’un homme, Alain Peyrache, professeur de ce dojo depuis 1966.
Avant 1966 :
Il n’existe qu’un petit dojo de 40 m², dans un ancien garage situé à côté du pont de l’autoroute,
derrière l’ancienne piscine. Un tatami constitué de copeaux de bois chauffé l'hiver avec un poêle
rustique qui brûle de l'huile de vidange récupérée par Roger Probst sur son lieu de travail, à l’entretien des cars.
C’est un club privé dirigé par son propriétaire Roger Probst, un vieux monsieur d'une soixantaine d'années.
Le professeur de judo de ce dojo, Albert Poncet, crée le judo club caladois en 1965. il demande à M. Descollonges,
alors ceinture noire, de créer une section d’aïkido. Il y aura donc deux cours adultes :
le mardi et le jeudi depuis cette époque, et les cours enfants n'apparaîtront que cinq ans plus tard.
(En effet les différents arts martiaux intéressent des plages d'âge différentes : au judo, on a par exemple 90 %
d'enfants de moins de 15 ans. Au karaté, l’essentiel va de 15 ans à 30 ans. En aïkido les adhérents sont à 75 %
des adultes de 18 ans à plus de 80 ans : les enfants représentent environ 30 %.)
Le petit garage Roger Probst de 40 m² devient un dojo de 400 m² rue des Fayettes, au dernier étage.
En 1966, M.Descollonges, victime d’un accident, s’arrête et demande à Alain Peyrache, son meilleur élève
alors âgé de 16 ans, d’assurer l’avenir de l’aïkido à Villefranche. Une tâche ardue pour le jeune homme,
qui doit en effet faire 15 km aller-retour par tous les temps, en vélo d’abord, bien qu’au bout d’un an
une de ses tantes lui donne une vieille mobylette calant à chaque arrêt, ce qui avait pour conséquence
de l’obliger à changer de bougies à deux reprises sur le trajet. Ce genre de vieilles anecdotes éclaire
sans doute les causes de l’attachement d’Alain Peyrache à l’aïkido en général et à l’aïkido caladois en particulier.
La formation à cette époque n’était pas simple. Une ville comme Lyon n’avait que deux clubs à la Croix-Rousse :
un appartement au dernier étage transformé en dojo de 40 m², qui fut en procès pendant 15 ans puisque les voisins
du dessous ne supportaient plus de recueillir du platre dans leur soupe à chaque chute. L’autre dojo était situé
rue Boileau : une cave avec un tapis de 30 m² entre deux murs : pas de bâches mais un drap qui recouvrait des chiffons.
Le tout était chauffé en hiver par un appareil portatif à gaz en tôle lorsque le dojo avait un peu de liquidités
pour s’offrir une bouteille.
Pour deux heures de cours Alain Peyrache montait à Paris pratiquer avec les maîtres japonais de passage, élèves
du fondateur de l’aïkido. Les grandes vacances étaient remplies par des stages dirigés par les élèves du fondateur.
Le stage international d'Annecy durait par exemple un mois et tous les élèves du fondateur de l'aïkido défilaient
pour donner des cours. C'est aussi les stages en Italie ou en Suisse avec maître Tada… L'expérience exceptionnelle
d'Alain Peyrache a donc marqué à jamais l’aïkido tel qu’il se pratique dans la région Rhône-Alpes, puisque plus de
90 % des professeurs exerçant aujourd’hui dans cette région se font formés auprès de lui à un moment donné où sont
encore ses élèves directs.
1966 : Rue des Fayettes. L’aïkido caladois est une section du Judo Club caladois, puis le dojo déménage derrière l’Eden.
1971 : L’aikido caladois décide de poursuivre son développement de manière autonome : c’est la date des statuts actuels.
Il s’installe dans un dépôt de la voirie à côté de la bourse du travail, au fond du parking.
Notre interlocuteur à la mairie à cette époque est Mr Perrut (père).
1977 : L’aikido caladois s’installe au palais des sports dans la petite salle du haut.
2005 : L’aikido caladois s’installe au dojo municipal dès sa création.
Rappelons que l’aïkido caladois est membre de l’école Européenne d’aïkido.
Seule association internationale européenne, elle est reconnue par le roi des Belges.
Son siège est à Bruxelles, siège de la communauté européenne. Son objectif est de développer un aïkido universel :
une vision franco-française serait forcément étriquée, et n’intéresserait personne en dehors
des frontières nationales. (A l'intention du lecteur peu informé de la situation de l'aïkido français,
nous joignons en annexe un document éclairant sur cette question, qui s'attache à prouver que le seul
mode permettant le développement pérenne de notre discipline en harmonie avec les pincipes posés par
son fondateur est celui d'un fonctionnement international, ouvert et universel.)
l’OMS de Villefranche n’accepte qu’un seul club par activité, le club d’aïkido de l’OMS est donc tout naturellement
l’aïkido caladois.
Si tous ceux qui ont été formés par l’aïkido caladois un jour créent leur propre dojo à
Villefranche -comme l’aikido beaujolais - et demandent des créneaux municipaux, comment les élus gèreront-ils
cette situation ?
L’aïkido est une discipline traditionnelle véhiculant un message humaniste et dont la pratique est régie
par une étiquette stricte et séculaire.
En effet, un pratiquant d'aïkido commence par respecter son professeur et évite de lui nuire.
Un stage annuel international :
Nous organisons chaque année un stage international qui permet le regroupement de plus de 300 personnes.
Chaque année d’ailleurs, la mairie et l’OMS nous honorent de leur présence (voir annexes).
Ce stage international participe à la promotion de notre ville et de notre région.
Les pratiquants repartent couramment le coffre garni de nos spécialités locales !
Notre club donne à Villefranche une vitrine mondiale:
Il est courant qu’un pratiquant d'aïkido parte en formation au Japon.
Or, grâce à la réputation mondiale d’Alain Peyrache comme professeur d'aïkido, bon nombre d'entre eux, canadiens,
hollandais, belges, suisses, italiens, etc., viennent suivre les cours du maître.
Comme celui-ci enseigne à Villefranche-sur-Saône, notre ville est connue au niveau mondial
par la communauté des pratiquants d'aïkido. L'année dernière, l'adjoint aux sports,
M. Lièvre (voir le menu promo) a par exemple reçu une délégation israélienne au dojo municipal.
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Aïkikai Caladois rue Auguiot 69400 Villefranche s/s