Historique de l'Aïkido à LYON, Villefranche sur saône et dans le beaujolais

Photos prises lors du stage international de Villefranche sur Saône. On y verra : Mrs Perrut député Maire de Villefranche sur Saône, Mr Goulven organisateur du stage de Villefranche, Mr Peyrache le maitre d'aïkido traditionnel qui dirige ce stage depuis plus de 30 ans.

Le nom de notre dojo:

"Aïkikai caladois" est le nom exacte du dojo
"Aïkikai" : signifie "maison de l'aïkido"
le nom complet veut donc dire "maison de l'aïkido caladois" .

Mal prononcé par les non pratiquants qui n'en connaissent pas le sens nous utilisons les termes
"Aïkido caladois" plus compréhensibles ou "aïkido Villefranche."

L'aïkido caladois, c'est tout d'abord plus de 50 ans d'expérience à Villefranche sur Saône.

Si les statuts datent de 1971, le dojo existe, lui, depuis plus longtemps, en réalité depuis 1966, ce qui en fait non seulement l'un des dojos aîkido les plus anciens de la Région Rhône-Alpes, mais aussi l'un des pionniers du développement de cette discipline en occident.
En effet la plupart des professeurs aïkido actuels de Rhône-Alpes ont été formés à l’aikido caladois.
Mais c’est avant tout le parcours d’un homme, Alain Peyrache, professeur de ce dojo depuis 1966.

Avant 1966 :

Il n’existe qu’un petit club privé d'arts martiaux à Villefranche: "Judo aïkido jiu jitsu" y seraient étudié de 40 m²,

  • dans un ancien garage situé à côté du pont de l’autoroute, derrière l’ancienne piscine de Villefranche sur Saône.
    Un tatami constitué de copeaux de bois sous une bâche, chauffé l'hiver avec un poêle rustique qui brûle de l'huile de vidange récupérée par Roger Probst sur son lieu de travail, à l’entretien des cars de la régie. Ce qui parfume la pièce...
  • C’est un club privé dirigé par son propriétaire Roger Probst (Un certains lui ayant donné généreusement de garage), un vieux monsieur d'une soixantaine d'années Mr Eroyan.
    Le professeur de judo de ce dojo est "Albert Poncet" c'est lui qui crée le "judo club caladois" en 1965.
    Il demande alors à M. Descollonges, alors ceinture noire, d"y créer une section d’aïkido.
  • Il y aura donc deux cours adultes :
    le mardi et le jeudi depuis cette époque, et les cours enfants n'apparaitront que cinq ans plus tard.
    (En effet les différents arts martiaux intéressent des plages d'âge différentes :
    au judo, on a par exemple 90 % d'enfants de moins de 15 ans.
    Au karaté, l’essentiel va de 15 ans à 30 ans.
  • En aïkido les adhérents sont à 75 % des adultes de 18 ans à plus de 80 ans :
    les enfants représentent environ 30 %.)



Idéogramme aïkido

En 1966,

  • Pour comprendre l'implication de Villefranche dans le développement de l'aïkido Rhône Alpes Cliquez ici »
  • M.Descollonges, victime d’un accident, s’arrête et demande à Alain Peyrache, son meilleur élève alors âgé de 16 ans, d’assurer l’avenir de l’aïkido à Villefranche.
    Une tâche ardue pour le jeune homme, qui doit en effet faire 15 km aller-retour par tous les temps, en vélo d’abord puis au bout d’un an une de ses tantes lui donne une vieille "mobylette" calant à chaque arrêt faute d'embrayage, il fallait aussi changer de bougies sur le trajet.
    Ce genre de vieilles anecdotes éclaire sans doute les causes de l’attachement d’Alain Peyrache à l’aïkido en général et à l’aïkido caladois en particulier.
  • La formation des professeurs d'aïkido à cette époque n’était pas simple.
    Dans une ville comme Lyon n’avait que deux endroits:
    un club le "CLAM" à la Croix-Rousse: Club Privé de Bernard Monneret, un club de judo avec une section aikido très attaché à Maitre Noro.
    Un club dans un appartement Place croix paquet au dernier étage transformé en dojo de 40 m², le "CLAM" fut en procès pendant 15 ans avec les voisins du dessous qui ne supportaient plus de recueillir du plâtre dans leur soupe à chaque chute.
  • L’autre endroit lui était un vrai dojo: il était situé 224 rue Boileau, en fait le seul dojo d'aikido traditionnel de Lyon: un dojo d'aïkido dirigé par Bernard Georges Batier et Louis Ottina.
    Déjà à cette époque: les hyper motivés de l'aïkido traditionnel pur et dur et ceux qui selon les circonstances et leurs intérêts s'arrangeaient sans scrupules ce n'était pas le grand amour, pour ne pas dire des relations un peu tendues... les uns rapprochant aux uns leurs opportunisme sans foi ni loi leur intérêt avant tout les autres l'intégrisme intransigeant des premiers.
    une cave avec un tapis de 30 m² entre deux murs : pas de bâches mais un drap qui recouvrait des chiffons.
    Le tout était chauffé en hiver par un appareil portatif à gaz en tôle lorsque le dojo avait un peu de liquidités pour s’offrir une bouteille de gaz.
  • Alain Peyrache et Joël Carry y venaient chaque semaine suivre les cours
  • Pour deux heures de cours Alain Peyrache montait à Paris pratiquer avec les maitres japonais de passage, élèves du fondateur de l’aïkido Tada, Tamura, Nakazono, Asai, Itchimura.
    Les grandes vacances étaient remplies par des stages dirigés par les élèves du fondateur de l'Aïkido.
  • Le stage international d'Annecy durait par exemple un mois et tous les élèves du fondateur de l'aïkido défilaient pour donner des cours.
  • C'est aussi les stages en Italie ou en Suisse avec maitre Tada…
  • L'expérience exceptionnelle d'Alain Peyrache a donc marqué à jamais l’aïkido tel qu’il se pratique a Villefranche, à Lyon, Bourg en Bresse... puisque plus de 90 % des professeurs exerçant aujourd’hui dans cette région se font formés auprès de lui à un moment donné où sont encore ses élèves directs.

Le Dojo de la rue des Fayettes


  • où l’aïkido caladois est une section du Judo Club caladois. Commence aussi à cette époque le Karaté avec Ferrier qui formera un Caladois pour lui succéder "Gérard Popy" camarade de lycée d'Alain Peyrache. Puis le dojo déménage derrière l’Eden, toujours une ancienne usine de confection.
  • 1971 :
    L’aikido caladois décide de poursuivre son développement de manière autonome : c’est la date des statuts actuels. Il s’installe dans un dépôt de la voirie à côté de la bourse du travail, au fond du parking. Notre interlocuteur à la mairie à cette époque est Mr Perrut (père).
  • 1977 :
    Puis l’aikido caladois s’installe au palais des sports dans la petite salle du haut.
  • 2005 :
    L’aikido caladois s’installe au dojo municipal dès sa création il est même consulté pour sa conception. Les architectes ne connaissent pas les dojos japonais là ils sont eu l'intelligence de consulter les intéressés.

Un stage annuel international depuis 30 ans

qui rassemble chaque années 300 personnes de divers pays. peu de club sportif sont capables de cela sur Villefranche sur Saône.

Nous organisons chaque année un stage international qui permet le regroupement de plus de 300 personnes. Chaque année d’ailleurs, la mairie et l’OMS nous honorent de leur présence (voir annexes).

Ce stage international participe à la promotion de notre ville et de notre région. Les pratiquants repartent couramment le coffre garni de nos spécialités locales !

Notre dojo donne à Villefranche une vitrine mondiale: Il est courant qu’un pratiquant d'aïkido parte en formation au Japon.

Or, grâce à la réputation mondiale d’Alain Peyrache comme professeur d'aïkido, bon nombre d'entre eux, canadiens, hollandais, belges, suisses, italiens, etc., viennent suivre les cours du maitre.

Comme celui-ci enseigne à Villefranche-sur-Saône, notre ville est connue au niveau mondial par la communauté des pratiquants d'aïkido.

Difficile de faire comprendre aux personnalités formatés sportifs ils ne connaissent que cela

  • que tous ces gens viennent pour l'enseignement d'un maitre reconnu dans le monde entier
  • que celui-ci est caladois
  • et qu'il s'appelle Alain Peyrache

Comme on peut le voir ailleurs ce n'est pas le cas des ministres comme André Labarrère le reçoivent en leur mairie de Pau ils se dédicaceront même leur livres. Ou comme à Paris 16 commune d'un Claude Goasguen un ancien ministre aussi reçu avec les honneurs par le professeur Bernard Debré, lors d'un stage à Coubertin.